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Lundi 14 Octobre 2019

Salle de Presse

1ère journée de la Seconde Rencontre du CNAJJ : Justice juvénile restaurative et alternatives à la privation de liberté en Amérique du Nord

Thursday 5th of November 2015
L’OIJJ au quotidien

La première journée de la Seconde Rencontre du Conseil Nord-américain de Justice Juvénile a été consacré au thème des bonnes pratiques en matière de justice juvénile, ainsi qu’aux alternatives à la privation de liberté pour les enfants en conflit avec la loi en Amérique du Nord.


La première journée s’est ouverte sur une allocation de bienvenue prononcée par Dale Elliott, responsable de l’Unité de politique et de planification stratégiques en justice juvénile à la Division des services de justice juvénile du ministère des Services à l’enfance et à la jeunesse du gouvernement de l’Ontario. Mme Elliott a chaleureusement accueilli le public venu assister à la rencontre, et a brièvement évoqué les objectifs à atteindre à cette occasion. Elle a rendu hommage à l’Observatoire International de Justice Juvénile pour avoir constitué le CNAJJ, un forum qui permet aux pays nord-américains de développer leur coopération dans le domaine de la justice juvénile.

Cristina Goñi, secrétaire générale de l’OIJJ, a ensuite pris la parole pour saluer l’auditoire et exprimer sa gratitude envers le ministère des Services à l’enfance et à la jeunesse de l’Ontario pour sa contribution à l’organisation de la Seconde Rencontre. L’Illinois Juvenile Justice Initiative, la Loyola University School of Law et l’ex-Secrétaire du Florida Departement of Juvenile Justice ont également été remerciés pour leur collaboration en tant que co-organisateurs de cette Seconde Rencontre.

La première partie de la journée a consisté à dresser un aperçu de la situation actuelle de la justice juvénile sur le continent nord-américain pour les participants. Mme Cecilia Anicama, Spécialiste aux programmes au Bureau de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations-Unis chargée de la question de la violence à l’encontre des enfants, a présenté un exposé sur « Les jalons des mécanismes internationaux et des normes relatives aux droits de l’enfant en matière de justice restaurative et d’alternatives à la privation de liberté », proposant un état de la présente situation internationale.

Les représentants des États-Unis, du Canada et du Mexique ont ensuite eu l’occasion de présenter la façon dont leurs pays respectifs ont mis en œuvre des pratiques de justice restaurative efficace.

Les pratiques restauratives dans la justice des enfants américaine ont été présentées par George Timberlake, président de la National Coalition for Juvenile Justice. Le Mexique était représenté par Héctor Marcos Díaz Santana, directeur général de la Coordination interinstitutionnelle au Secrétariat technique du Conseil de coordination pour la mise en œuvre du système de justice pénale, et Graciela Jasa, qui a présenté un exposé sur l’évaluation de deux programmes de justice restaurative impliquant des enfants.

La séance du matin s’est achevée avec les interventions de deux représentantes canadiennes, Janet Briggs, responsable de la Justice juvénile au département de la Justice de Nova Scotia, et Barbara Tomporowski, analyste principale des politiques au département de la Justice de la Saskatchewan. Toutes deux ont décrit les pratiques de justice restaurative dans leurs provinces respectives.

La séance de l’après-midi s’est ouverte sur la présentation par Cristina Goñi d’un report émanant du Conseil européen sur le modèle européen de justice restaurative pour les enfants et les jeunes. Puis Yvonne Adair et Paula Jack, expertes dans le domaine de la justice restaurative juvénile, ont illustré le développement, la mise en œuvre et les résultats de ces pratiques en Irlande du Nord.

Par la suite, l’attention des participants s’est portée sur l’instauration du recours à la privation de liberté comme mesure de dernier ressort. Ton Liefaard, professeur à l’université de Leiden (Pays-Bas), a effectué une présentation sur les alternatives à la détention, à laquelle a succédé une table ronde avec des représentantes américaine, canadienne et mexicaine. Les États-Unis étaient représentés par Liane Rozzell, Senior Policy Associate à la Fondation Annie E. Casey. Paula Kingston, avocate-conseil au département de la Justice du Canada, a apporté sa perspective canadienne, tandis qu’Ana Aguilar, chef de projets au sein de l’ONG Presunción de Inocencia, a contribué à la discussion d’un point de vue mexicain.

La dernière session du premier jour a été consacrée aux questions émergentes les plus pressantes. Diane Geraghty, professeur-directrice du Civitas Civil Law Center de la Loyola School de Chicago, et Elizabeth Clarke, présidente de la Juvenile Justice Initiative, ont conjointement présenté un exposé focalisé sur les jeunes adultes. Dans un second temps, Patricia Puritz, fondatrice et directrice du National Juvenile Defender Center U. S. (Centre national des avocats des enfants des États-Unis), a mis l’accent sur l’importance de l’accès des enfants à un avocat.

La première journée a été clôturée par Cédric Foussard, directeur des affaires internationales à l’Observatoire International de Justice Juvénile, Dale Elliott et Elizabeth Clarke. Les trois intervenants ont remercié tous les participants pour leur présence à cette première journée de la rencontre, et ont donné un aperçu du programme de la deuxième journée, consacrée aux politiques de justice juvénile.

 

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