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Jeudi 01 Octobre 2020

Salle de Presse

Délinquance juvénile et mineurs vulnérables: risque d’amalgame

Tuesday 28th of July 2020 | National, Suisse
Le Temps
Nouvelle

Au sortir du confinement, les polices cantonales romandes observent une recrudescence des délits: deal de rue, disparition de vélos ou encore vol de bijoux et de sacs à l’arraché. Des actes de délinquance en partie attribués à des mineurs non accompagnés (MNA) par les habitants et les forces de l’ordre. Les avocats chargés d’une permanence juridique dédiée à ces mineurs et jeunes adultes dénoncent l’usage de ce terme et mettent en garde contre les amalgames.

Pour lutter contre les délits commis dans l’espace public, les services de police ont lancé depuis le 1er juillet des opérations spécifiques. A Neuchâtel, une task force du nom de Litto, l’abréviation de «littoral» où ces actes sont principalement commis, est entrée en action pour une durée déterminée de deux mois. Ainsi, des membres de la police judiciaire et de la gendarmerie consacrent leurs journées à surveiller et interpeller les auteurs pris en flagrant délit.

«Nous n’excluons pas la possibilité de prolonger la durée de cette opération selon l’évolution de la situation», précise Pascal Luthi, commandant de la police neuchâteloise. Une flexibilité favorisée par sa transversalité et «caractéristique d’une police moderne guidée par le renseignement», dit-il.

Sur la même impulsion, une unité baptisée GRVA pour «groupe vols et agressions de rue» est entrée en action à Genève pour une durée de trois mois, là encore reconductible. Les six inspecteurs qui composent cette brigade s’attellent à collecter des renseignements et à les exploiter pour coordonner sur le terrain des opérations permanentes ou ponctuelles.

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