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Jeudi 12 Décembre 2019

Salle de Presse

Douze enfants de djihadistes français rapatriés de Syrie, et choisis au "cas par cas"

Tuesday 11th of June 2019 | Europe, France
France inter
Nouvelle

C'est le deuxième rapatriement du genre en l'espace de trois mois. Après les cinq orphelins de mère rapatriés en mars dernier, le gouvernement français vient d'aller chercher, dans des camps du Kurdistan syrien, douze autres jeunes enfants. Fils ou filles de djihadistes français, la plupart étaient orphelins. Comme lors du premier rapatriement d'enfants de djihadistes français, qui avait eu lieu le 15 mars dernier, le gouvernement français a envoyé un émissaire du Ministère des affaires étrangères pour mener cette opération, dans les camps du Kurdistan syrien, avec l'aide de l'armée française, et des Kurdes. Et comme en mars dernier, la France "remercie les responsables locaux du nord-est de la Syrie de leur coopération."

Ce sont "douze jeunes enfants français mineurs, orphelins ou isolés" qui ont été rapatriés, ce lundi 10 juin, annonce le quai d'Orsay, dans un communiqué. Le plus jeune, est un bébé d'un an. Le plus âgé, un garçon de douze ans. Il y a parmi ces enfants plusieurs fratries. Des garçons, des filles. Presque tous orphelins de mère, dit le gouvernement. L'un de ces enfants, est lui orphelin de mère et de père, et il a aussi perdu tous ses frères et sours, dans un bombardement, peu avant la chute de Baghouz, l'un des derniers réduits de l'État islamique. À Baghouz, cet enfant a d'ailleurs été victime d'une blessure de guerre, dit son grand-père, qui espérait le retour de son petit-fils, seul survivant de la famille. "Je suis heureux", souffle ce grand-père, bouleversé.

Son avocate, Samia Maktouf, se félicite que ces douze enfants aient été rapatriés, car, dit-elle, "ce sont des enfants victimes. Nous ne sommes pas dans l'hypothèse d'enfants-soldats. Nous ne sommes pas dans l'hypothèse d'enfants qui auraient choisi de combattre ou de prêter allégeance à un État terroriste".

"Je ne peux que me réjouir, car ce sont des enfants qui ont vécu un traumatisme tel qu'il fallait les sauver", dit l'avocate Samia Maktouf.

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