
Cependant le droit à la défense et la représentation légale est fondamental. Les enfants qui ne reçoivent pas d'assistance indépendante légale ne se voient pas seulement refusés leur droit à parler, mais ils subissent aussi des abus sous forme d'intimidation et ils ne sont pas conscients de leurs droits, qui sont garantis d'un point de vue légal par la plupart des pays de la communauté internationale.

Niveau local: agents de police, tuteurs, etc. échouent souvent dans l'application des normes internationales concernant les délinquants juvéniles.
Obstacles économiques/sociaux/culturels: ressources limitées des avocats (particulièrement dans les pays moins développés), une approche sévère et conservatrice dans certaines cultures (cultures africaines indigènes, la société asiatique).

Les enfants n'entrent pas en conflit avec la loi volontairement, mais comme résultat d’un manque d'opportunités pour se développer. Ces opportunités sont même plus limitées lorsqu'ils entrent dans le système pénal. Les enfants qui sont en conflit avec la loi sont généralement des victimes d'abus et de négligence, d’une éducation inadéquate, de l’indifférence des parents ou en difficultés économiques.
L'histoire de la délinquance juvénile ne raconte pas notre succès sinon notre échec comme société dans la construction d'un environnement qui protège nos enfants.
La stigmatisation de ces enfants sert plutôt à les exclure qu'à les aider dans leur réintégration.
La probabilité est grande de voir que les mineurs délinquants criminalisés deviennent dans le future des délinquants adultes.


