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Mardi 22 Octobre 2019

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2010 improving social inclusion for young people at risk - EY2010

2010 : Année Européenne de Lutte contre la Pauvreté et l’Exclusion Sociale

Pourquoi une Année Européenne de Lutte contre la Pauvreté et l’Exclusion Sociale ?

Parce que la pauvreté et l’exclusion portent atteinte non seulement au bien-être des individus, à leur faculté de participer à la vie de la société, mais nuisent aussi au développement économique, les Etats membres de l'Union européenne ont déclaré 2010 « Année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale ». Le but est d'amener à une prise de conscience du problème fondamental de la pauvreté et de l’exclusion sociale en Europe.

17 millions d'euros ont été débloqués pour cette année, soit le plus gros budget jamais alloué à une Année européenne. Ils financent des activités dans tous les Etats membres : campagnes de communication, lutte contre les préjugés et les discriminations, conférences, engagement des pouvoirs publics, initiatives privées ...

Parce que la crise économique et financière internationale de 2008 peut avoir des conséquences à long terme sur la croissance et l’emploi dans l’Union européenne, et que les personnes les plus vulnérables de nos sociétés risquent d’en souffrir le plus, l’Année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale attirera davantage l’attention sur l’exclusion sociale et encouragera l’inclusion active des groupes vulnérables, tels que les personnes handicapées, les immigrants, les minorités ethniques, les sans-abri, les anciens détenus, les toxicomanes, les alcooliques, les personnes isolées et les enfants.

Quels sont les objectifs ?

Quatre objectifs transversaux sont au cœur de cette Année européenne :

  • Reconnaissance: reconnaître le droit fondamental des personnes en situation de pauvreté et d’exclusion sociale à vivre dans la dignité et à prendre une part active dans la société;
  • Responsabilité partagée et participation: accroître l’adhésion du public aux politiques d’inclusion sociale, en soulignant la responsabilité collective et individuelle dans la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, en favorisant l'engagement de tous les acteurs publics et privés;
  • Cohésion: promouvoir une plus grande cohésion dans la société et faire en sorte que nul ne doute des avantages que comporte, pour tous, une société sans pauvreté;
  • Engagement et action concrète: renouveler l’engagement de l'UE et des Etats membres de lutter contre la pauvreté et l'exclusion sociale et y associer tous les niveaux de pouvoir.

Quelle suite ?

Dans ce contexte, la Commission européenne a récemment lancé la « Stratégie 2020 » dont l’objectif est de « faire de l’Europe un espace prospère qui assure une meilleure inclusion sociale de ses citoyens dans un contexte de crise économique et de grandes pressions budgétaires ».

Lors de la dernière conférence biennale du Comité Economique et Social Européen (CESE), les 20, 21 et 22 mai dernier à Florence en Italie, le CESE a réclamé avec force un plan d'investissement dans le secteur de l'éducation afin de mettre en œuvre une véritable politique commune européenne de lutte contre l'exclusion sociale.

A l’issu de ces trois jours de débat, M. Barroso, président de la Commission Européenne, a conclu cette conférence, en présentant dans son discours du 22 mai 2010 les objectifs de la « stratégie 2020 », insistant principalement sur l’éducation. Il a notamment rappelé les enjeux fondamentaux que représente l’éducation en termes d’insertion sociale.

« Un des moteurs de la dynamique de compétitivité et d'équité que nous voulons enclencher, c'est l'éducation. [...]

L'éducation, enfin, est un investissement social très efficace. Toutes les études le prouvent: une bonne éducation est le meilleur des départs dans la vie et le meilleur passeport pour une bonne inclusion sociale. Plus le niveau de formation d'une personne est élevé, plus son salaire est élevé, plus elle a accès à un bon logement, au système de santé et à l'information, et plus elle vit longtemps en bonne santé. À l'inverse, plus le niveau de formation d'une personne est bas, plus les probabilités de vivre dans la pauvreté sont fortes et c’est la raison pour laquelle une personne sans diplôme est trois fois plus susceptible d'être au chômage qu'un diplômé.

L'échec, dans certains cas, de nos systèmes d'enseignement a une traduction directe en inégalités sociales, en pauvreté et en exclusion sociale. Il se mesure par un sentiment d'injustice, par de l'incivilité et même de la violence. Le coût social et financier de l’échec scolaire est très important en termes de santé, d'aides sociales, de sécurité ou encore de justice.

Il faut donc tout faire pour que l'éducation joue pleinement son rôle de facteur d’équité, d'assurance contre l'exclusion et d'ascenseur social.

C'est en investissant dans l'enseignement et la prise en charge des enfants dès leur plus jeune âge que l'on obtient les meilleurs résultats, notamment dans les groupes défavorisés. C'est aussi en offrant une éducation pour tous. Quelle que soit sa situation, il faut que chacun, en Europe, puisse acquérir et développer tout au long de sa vie les savoirs et les compétences clés nécessaires à son employabilité, à une citoyenneté active et au dialogue interculturel. »

Council conclusions on the European Platform against Poverty and Social Exclusion: A European framework for social and territorial cohesion

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